• Blottissons-nous collés dans notre si douillet cocon...

    Merci mon ange de m'ouvrir ici tes bras pour me réfugier quand je vais mal, ou quand je vais bien.

    Depuis peu, je me surprends à sourire bétement. J'ai souvent des sursauts de joie quand je te vois.
     
    J'aime bondir à ton cou pour que tu me serres dans tes bras

    Que de joie de te retrouver à chaque fois 

    Je me sens de plus en plus proche de toi

    Chimalis 18/07/2013
     
     

    SOMMAIRE 

    Blottissons-nous collés dans notre si douillet cocon...

     

    1. Coucou ma Chimalis (3 février 2013)
    2. Candaulisme ou la raison d'aimer ! (18 mai 2013)
    3. Ce soir, j'ai envie de toi ! (19 mai 2013)
    4. Se dire : « Nous nous sommes masturbés ! » (21 mai 2013)
    5. À Chimalis cette nuit-là ! (12 juin 2013)
    6. Yahto, à la demande de sa compagne, se fait faire l'empreinte de son sexe... (13 juin 2013)
    7. Yahto I'm in love with you (29 juin 2013)
    8. To Chimalis : "Christophe - Oh mon amour" (29juin 2013)
    9. Pour mon Ange venu du ciel... (9 JUILLET 2013)
    10. Une friandise dans sa friandise...moment de doux plaisir ! (Part 1 et 2) (21 JUIN 2013)
    11. Chimalis, Ma renaissance... (16 JUILLET 2013)
    12. Yahto, Ta renaissance...  (16 juillet 2013)
    13. Une promenade à cheval bien particulière... (16 JUILLET 2013)
    14. Ton plaisir, tes orgasmes ....mes mots ! (16 JUILLET 2013)
    15. Pour un Amour si pur et si beau... (20 juillet 2013)
    16. Souvent nos sorties en char ressemblent à ceci… (22 juillet 2013)
    17. L'appel de la forêt... (7 AOÛT 2013)
    18. Quickly sous la douche... (11 août 2013)
    19. Fruits de mer... (18 août 2013)
    20. Court échange avant qu'elle ne s'endorme... (19 août 2013)
    21. Ce 21 août 2013 « Déjà 7 mois mais que je l’aime! » (21 août 2013)
    22. Je te veux...J'aime... (23 août 2013)
    23. Ces belles choses qui sont Mes bouquets de fleurs pour TOI... (5 septembre 2013)
    24. Écrire pour Chimalis « one shot » pour qu'elle se masturbe sur mes mots… (29 septembre 2013)
    25. Chima tu t'es donnée, tu t'es abandonnée... (4 octobre 2013)
    26. Les voyageurs Clandestins (8 octobre 2013)
    27. J'aime qu'elle se masturbe et jouisse en live sur mes mots ! (7 novembre 2013)
    28. Tu me dis souvent être ton Ange ... (30 novembre 2013)
    29. Courriel de ce matin 12 décembre 2013 (12 décembre 2013)
    30. Les allées de notre jardin secret...Je l'aime! (31 décembre 2013 - 16h30)
    31. RIEN que pour MA Chimalis, MA CYreine… (8 janvier 2013)
    32. Quand Rien devient un Bonheur ! (9 janvier 2014)
    33. Où je … certitudes ! (11 janvier 2014)
    34. Danse avec mon ange (11 janvier 2014)
    35. Qu'est-ce que l'Amour ? (12 janvier 2014)
    36. Doux réveil avec mon ange   (13 janvier 2014)
    37. Un an de Bonheur…un cadeau original RIEN que pour TOI ! (21 janvier 2014)
    38. 21 février...une date pour deux évènements ! (21 février 2014)
    39. Cadeau qui ne peut être que ton envie… (21 février 2014)
    40. Cela devait arriver...c'est arrivé! (26 février 2014)
    41. Il n'y a pas de mots, il y a l'infini !  (10 mars 2014) 
    42. Un RIEN qui veut dire TOUT... (18 mars 2014)
    43. L'infini ! Je sais ce que c'est. C'est ELLE ! (26 avril 2014)
    44. L'infini ! Je l'ai vu ! C'est LUI ! (26 avril 2014)
    45. Pour un Amour sans fin qui me donne faim... (11 mai 2014)
    46. Chacune de nos jouissances est énorme... (14 juin 2014)
    47. Le fruit de Mon Amour…Son abricot (18 juin 2014)
    48. Pour ceux et celles qui voudraient réfléchir... (27 juin 2014)
    49. La communion de nos sens (04 juillet 2014)
    50. Il s'envole vers un vol...(Partie un) (19 août 2014)
    51. Nouveau monde (27 août 2014)
    52. Un mardi d'octobre bien particulier...  (20 oct 2014)
    53. Deux ans ! Merci à TOI. (21 janvier 2015)
    54. Mon Cœur en cadeau de fête! (21 février 2015)
    55. Tendre rendez-vous… (13 octobre 2015)

    Blottissons-nous collés dans notre si douillet cocon...

  • Tu m’as donné rendez-vous sur le net parce que tu as un moment où tu vas être seule, libre et je me sens, comme à chaque fois, amant t’attendant dans une chambre d’hôtel guettant l’appel de ta cam. Je suis déjà tout à toi.

    Tendre rendez-vous…


    Je suis aussi fébrile que quand tu me donnes un rendez-vous dans une chambre d’hôtel comme à D… J’ai tout envie de toi et surtout de te faire jouir, de voir monter en toi tes désirs, de t’entendre gémir, puis crier : explosion de tous tes sens… Savoir que je te fais jouir à ce si haut point que rien ne peut être plus puissant que cette volonté de nous mêler.
    Je ne me suis pas masturbé ni hier soir ni ce matin trop excité de savoir que je vais vivre un de nos moments les plus forts dans notre si belle relation, sachant que tu le désires de tout ton Être tout comme moi.

    Tendre rendez-vous…


    J’aime réfléchir au scénario qui t’emmènera au bout de toi-même dans un cheminement qui j’espère te surprendra. Je prépare un accessoire dont je me servirai avec le ferme espoir qu’il t’excitera au plus profond tes jouissances, dans ton monde où tu ne manques pas de t’immerger, où plus rien ne compte, que tes orgasmes, te laissant guider au son de ma voix et de mes mots.

    Tu es rentrée plus tôt et je suis heureux de te voir me surprendre dans mes bricolages d’entretien de notre maison. Tu viens au-devant de moi, juste un bisou coquin étant tout en sueur et je supposais que tu irais sous la douche.
    Je me dépêche de finir mon travail, encore une trentaine de minutes. Ensuite je fonce sous la douche à mon tour puis enfile mon peignoir pour te rejoindre dans le coin salon où tu dois être répondant sur ton ordi. En effet tu es sur ta chaise.
    Je ne suis pas fétichiste mais tu sais que tes robes à boutons sur le devant me font un effet fou. Je sais aussi que tu es toujours nue en dessous : « Hummm… »
    Je suis là dans l’entrebâillement de la porte coulissante… Je te contemple. De voir les deux pans de ta robe déboutonnée du bas laissant apparaître tes jambes et le haut de tes cuisses, je suis déjà énorme et fou de désir.

    Tendre rendez-vous…


    Je sais que tu m’as vu dans le reflet du miroir en pied qui jouxte ta place.
    Je m’avance lentement, il faut toujours prendre son temps pour Aimer. Je suis dans ton dos ayant une superbe vue sur tes dunes ayant également déboutonné deux boutons du haut de cette divine robe, sorte de pochette-surprise sans surprise tellement je connais tous ses trésors cachés. Mais quelle joie, toujours aussi forte, que de découvrir tranquillement, savamment ses merveilles pour les faire résonner de déraisons.
    Je plonge de mes deux mains le long de ton corps touchant le tissu pour enfin toucher la chair frissonnante de tes cuisses, tout en déposant mes bisous en ton cou car je sais que là tu commences ainsi à fondre.

    Tendre rendez-vous…


    Je les caresse, m’arrête à dégrafer le bouton suivant pour voir resplendir le Y que j’évite afin de poser ma main sur ton bas-ventre et glisser sur ton ventre. Ma bouche a rejoint la tienne et nos langues se disent bonjour.
    Que tu es belle, resplendissante de désirs !
    Je remonte sur le tissu pour glisser mes deux mains afin de soupeser chaque dune. J’ai tout mon temps pour les libérer de leurs derniers boutons et les voir resplendir au couchant des lumières de la pièce les mettant encore plus en valeur. Nous alternons nos baisers de nos regards, yeux souriants, pleins de complicité.
    Alors je te prends par la main pour t’inviter à me suivre sur le canapé du salon. Je t’y fais asseoir face à moi et me mets à genoux comme pour implorer tes seins, écartant le plus grandement possible tes cuisses afin de m’y glisser. J’ai une formidable vue sur ce qu’il y a de plus beau et de plus respectable, ton intimité totalement offerte, une humidité naissante brille sous les reflets de lumière m’indiquant que tu n’es pas insensible à mon approche.

     

    Tendre rendez-vous…


    Je caresse l’intérieur de tes cuisses, approche très près de ton abricot qui s’ouvre paisiblement à ton excitation grandissante.
    Je me redresse sur mes genoux, prends à nouveau ta bouche, nos langues dansant dans un ballet si délicieux et je dégrafe les derniers boutons pour que tes seins sortent de leur carcan pour respirer, éclairer de mon regard voluptueux.
    Dans la salle de bains j’avais pris dans notre coffre à jouets d’adultes trois brins de cuivre recouverts de velours pour ne pas blesser : sortes de fil- chenille ou fil cure-pipe. Le cuivre est très pratique car il garde en « mémoire » la forme voulue et est très malléable.

     

    Tendre rendez-vous…


    J’écarte les deux pans de ta robe et tu m’apparais nue dans toute ta beauté. Je suis énorme de désir mais quel plaisir tu me donnes de te laisser conduire ainsi.
    Pendant que ma main gauche malaxe, pétrit ton sein droit, mes lèvres captent la cerise de ton gauche. Je l’aspire, la titille, la mordille tendrement. Je la sens grossir, se gonfler, se darder, je sens tout le plaisir qu’elle ressent. J’ai envie de l’emprisonner pour qu’elle garde sa grosseur amoureuse alors je prends la petite chenille et je sertis ce trophée, strangulant sa base pour la garder toute gonflée de mon Amour pour elle.
    Je recule ma tête et vois ton regard accroché à cette vision.Tu me souris et je te réponds. Je n’ai juste qu’à l’effleurer et, tel un diapason donnant le la, là tu vibres de plaisir, de petits gémissements pointent, tu es en partance pour ton monde dont tu ne pourras revenir qu’apaisée.
    Sous tant de douceur, l’autre semble jalouse à attendre pareil délice. Alors caressant maintenant de ma main droite ton gauche, mes lèvres s’emparent de ta cerise de droite. Je lui fais subir la même douce torture. Je la sertis d’une même chenille qui va la garder le plus longtemps gonflée. Je laisse ma langue lécher tes deux cerises. Je résiste à une folle envie impensable de les croquer.
    Pendant ce temps, ma main libre est venue s’enquérir de l’hygrométrie d’une autre partie tout aussi sensible. Je dois dire qu’à la chaleur du petit ruissellement, tout m’indique que tes sens sont de plus en plus en émoi.

     

    Tendre rendez-vous…


    Quant à moi tu as réussi à te saisir de ma branche et machinalement tu la masturbes plus par réflexe car je sais que tu es à sombrer de plus en plus dans ton monde. Mais que c’est bon de voir l’effet que je te fais.
    Je te remonte sur le canapé pour t’y étendre de tout ton long. Je me place toujours entre tes cuisses. Tu reprends ma branche comme un témoin te rassurant de ne pas me perdre. J’ai la folle idée de parer ton bourgeon, lui aussi de sa chenille. Je ne pense pas que tu puisses te douter de cela. Tes yeux sont dans le vague, tu soupires, gémis, commences à t’adonner… À aller chercher ton plaisir naissant.
    J’écarte enfin tendrement l’abricot pour bien mettre en relief le bourgeon, bien faire luire sa petite tête coquine. J’écarte bien les nymphes et plonge ce délice entre mes lèvres gourmandes. Je le serre, très fort, entre elles, puis l’aspire fort pour le sentir grandir. Ma bouche veut être sa pompe à clito, le faire grandir...

     

    Tendre rendez-vous…


    Il se dresse, se gorge de son désir. J’aspire de plus en plus fort, ce qui fait croître tes gémissements. Je te bloque un peu le bassin car je ne veux pas que tu le masturbes en ma bouche. Je veux t’emporter dans ta jouissance profonde, celle de ton vagin. Je le sens énorme gonflé de son Amour. Je prends la petite chenille, fais un anneau, le glisse en ma bouche sur le bourgeon, l’étire et bien placé à sa base je serre délicatement. Voilà, je relâche, il va garder un moment sa tension.
    Durant ce cours instant, ton envie est de plus en plus forte. Tes gémissements et tes mouvements s’amplifient. Alors, dans un souffle, tu me murmures :
    - Prends-moi ! Oh Amour prends-moi !
    Tu te tords sur le côté, t’empares de ma branche que tu conduis vers l’entrée d’une grotte que je ne veux que vénérer, qu’aimer.

     

    Tendre rendez-vous…


    Tu me relâches, puis presque en m’implorant :
    - Viens ! Vienssssssssssssss
    Comme tu m’as placé, d’un violent doux coup de reins je me propulse en toi. Je sens les pulsions faire vibrer à mon tour mon diapason. Nos lèvres se sont retrouvées pendant que tu as ouvert celles de ton intimité à nos jouissances.
    Nous nous faisons aller l’un en l’autre. Je sens tes mains se cramponner dans mon dos, tes ongles me labourent de ta douceur. Tu ne veux pas me perdre, juste te perdre dans nos orgasmes fous. Je joue avec les chenilles de tes tétons et chaque caresse résonne en ton corps. Tu gémis de plus en plus fort. Je te serre dans mes bras et sens que tu me serres en ton vagin. Tu te donnes, nos va-et-vient s’intensifient… Alors dans un long petit cri aigu tu exploses. Je sens les contractions de ton antre sur mon mât. Je ne vais plus résister et dans un râle animal et rauque… J’inonde tes parois te donnant de multiples répliques amoureuses… Tu jouis encore… Nous ne faisons qu’un.

     

    Tendre rendez-vous…


    Je sens que tu te détends, l’apaisement se profile. Je dessertis tes trois chenilles captant encore tes décharges délicieuses de ton corps repu. Nous nous lovons l’un en l’autre, bouches en contact… Tu me souris, je te réponds. Ton Bonheur se lit sur ton visage… JE T’AIMEEEEEEEEEEEEEEE MY LITTLE FLEA, tu es belle, radieuse et resplendissante dans la recherche de nos desserts exquis.

     

    Tendre rendez-vous…

    Yahto M Chimalis (13 octobre 2015)

     

     

    1 commentaire
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    À CHIMALIS, pour sa fête

    Deux nombres : 46  Mon Cœur en cadeau de fête!  64

      Mon Cœur en cadeau de fête!    JE T’AIME !

     

    Pré en bulles

     

    Je ne suis pas un écrivain, je suis TON écrivain.

    J’aime T’écrire, essayant, avec mes petits moyens, de TE rendre heureuse.

    J’aime TE cacher derrière mes mots TE mettant à nu. J’aime en tricoter TA robe.

    Mon Cœur en cadeau de fête! 

    J’aime que mes mots T’apportent cette petite clé, cette divine sensation au creux de TES reins,  qui ouvre inexorablement TON écrin où TU caches TES Trésors que TU m’offres.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    J’aime, avant toute chose, que TU TE sentes bien, de tout TON Être, car il n’y a que cela qui puisse TE donner la force de T’épanouir.

    Bien sûr, qui dit bien-être, dit explosion du trop-plein de Bonheur dans la recherche de TES orgasmes puissants.

    Alors, dans ces moments-là, j’aime devenir le pâtissier de TES desserts,

     Mon Cœur en cadeau de fête!

     …que TU sentes mes mains TE pétrir, TE rouler comme pour affoler TES sens, que TU sentes l’effleurement de dessins ornementaux sur TA peau, que TU sentes mon rouleau à pâtisserie caresser délicatement les franges de TES lèvres béantes d’envies pour y déposer un nectar au parfum de TON  jour de fête,  que TU sentes la chaleur de mon Amour  qui cuit en TOI,  à petit feu,

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...pour TE croquer à point et TE voir exploser de Bonheur dans TES jouissances infinies.

    J’aime la bande de TON gazon, où s’y déposent de si délicieuses bulles que TON abricot distille au rythme de la montée de TES plaisirs.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    J’aime agrémenter TES bulles de ma perle d’Amour, rosée de pré-jouissances rejoignant TON pré en bulles.

    Je ne suis pas un écrivain, je suis TON écrivain car seule, TOI, CHIMALIS, TU m’inspires et je TE veux vibrante d’AMOUR.

    Bonne fête Amour !

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Yahto qui T’aime.

     

    Un anniversaire inoubliable

    Notre blog n’aura pas eu la primeur de ce texte. Il est bien plus important à mes yeux de l’avoir offert à Mon Amour à l’occasion de sa fête en live sur mYahoo.

     

    Le voici donc avec sa permission:

     

    Chimalis, cette femme que j’adore, que je vénère, fait partie intégrante de l’univers qui me permet de me sentir bien, heureux, ne faisant qu’un avec Elle.

    Elle y a sa place au même titre que tout ÊTRE cher, chère de nos entourages. En effet, pour se tourner vers les autres, dans un couple, vers l’autre, il faut avoir su se donner les moyens de se sentir bien. Vous allez me dire que c’est une chaîne sans fin car, pour se sentir bien, nous avons besoin de L’AUTRE. Je vais vous dire OUI, ce pourquoi le symbole approprié est bien celui-ci-dessous que je n’hésiterais pas à nous faire tatouer :

     Mon Cœur en cadeau de fête!

    Chimalis est comme la fleur qui éclot et s’épanouit de jour en jour avec une différence énorme par rapport à toutes les fleurs, elle est éternelle.

    Quand je me rappelle, deux ans en arrière, sa pudeur excessive noyée dans une volonté de se révéler, de respirer, de vivre pour elle ayant beaucoup trop donné aux autres, j’avais été intrigué par ses contradictions. Je m’étais arrêté pour cueillir cette fleur délicate, fragile, sans la couper de ses racines car elle me disait (et me dit encore) qu’elle voulait s’agripper à sa terre amoureuse. Comme moi, elle sait qu’il y a divers Amours possibles et respectables.

    À force de discussions, je comprenais qu’elle voulait s’embellir dans un magnifique jardin secret sans casser son autre jardin où je voulais la cueillir. Il m’a fallu l’accueillir et construire ce jardin que nous connaissons ici, où nous sommes blottis. Je n’avais pas hésité car j’épousais le même désir, celui de ne pas détruire en faisant du mal au jardin déjà en place. Nous voulions juste ajouter un jardin superposé aux nôtres, sorte de jardin suspendu de Babylone ou de hamac entre deux arbres, ceux de nos Vies.

     Mon Cœur en cadeau de fête!

    Cette femme, chaque jour est plus belle et je sais que cela sera toujours ainsi car je l’aime. Très vite, je gagnais sa confiance et, dans nos chaudes discussions, je la sentais m’écouter puis, petit à petit, se livrer osant enfin me révéler quelques désirs et envies. Je sais qu’elle ne m’a pas tout livré par pudeur, par peur que je la juge alors que je n’attends que cela, car, pour moi, LA Femme doit se livrer, cela contribue à cet équilibre nécessaire qui devrait exister dans tous les couples.

    Ce qui m’avait plu en elle est qu’un jour, lors d’une fiévreuse discussion sur « Comment agir dans un couple pour qu’il ne se meure ! », elle m’avait dit qu’elle voulait que je la mène sur le chemin de mes désirs. Je lui avais répondu, qu’avant, il fallait qu’elle partage mes désirs mais que pour partager il fallait goûter à ces expériences, et, que nous ne pourrions cheminer  qu’à la seule condition de vouloir ce partage dans un accord total et profond et non pas un vulgaire compromis.

    Ce cheminement est en cour. Dans sa vie, comme beaucoup, elle a vécu quelques accidents qui l’ont freinée, bloquée…Ma douceur, ma patience, mon Amour pour Elle, font qu’elle désire à nouveau vivre dans ce partage, ce « donner/recevoir », ces échanges, ce Bonheur qui ne peut s’épanouir que lorsqu’on se sent aimé(e), entouré(e), baigné(e) de sentiments entiers.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Parfois elle hésite. Il est vrai qu’il est difficile parfois d’imaginer comment nous réagirions. Mais je lui rappelle que si elle ne goûte pas elle ne saura jamais. Je lui dis aussi qu’il y a toujours le droit de dire « STOP, je ne veux pas ou plus ». Cela s’appelle le respect de l’autre et je lui ajoute : « Ce n’est pas parce que tu ne veux pas que je me détacherai de toi. Il y a tant de diverses belles choses à vivre ensemble que nous sommes loin d’en avoir fait le tour et rien n’empêche quand nous aimons d’en reprendre. C’est exactement comme un délicieux met lors de repas, il faut juste avoir de l’imagination et de la communication entre les Êtres. C’est aussi cela « être hédoniste ».

    Pour qu’elle soit bien certaine de ma sincérité, je voulais absolument la rencontrer.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Ce qui s’est fait lors de deux merveilleux jours de 2014.

     

     Mon Cœur en cadeau de fête! Rien que pour TOI…MON CŒUR!

     

    J’ai eu la chance de rencontrer aussi son amie Anne. Femme superbe, intelligente, agréable, vive, que de gros « matous imbéciles » avaient griffée de blessures pas encore refermées. Depuis quelques mois déjà, elle venait de renouer avec Chimalis.

    Lors de cette visite, Chimalis avait dû s’absenter. Avec Anne, en attendant, nous avons donc passé quelques heures ensemble, nous permettant de mieux nous connaître et surtout d’évoquer de bien belles choses. Nous avions parlé de tout librement, de sa vie, de son désir de rencontrer un homme meilleur. Elle semblait, elle aussi, prise dans ses contradictions, ses incertitudes, ses doutes. Elle m’avait parlé de ses expériences féminines, que parfois elle se demandait si elle ne serait pas mieux avec une femme et avait ajouté : « Tu sais si Chimalis était libre je sais que je la solliciterais, la draguerais… ». Je lui avais répondu que Chimalis avait émis, dans de nombreuses discussions, qu’elle s’interrogeait et ne savait pas trop si elle ne voudrait avoir une expérience féminine.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Cela ne tombait pas dans l’oreille d’un sourd. Je n’ai aucune gêne, mais vraiment aucune, à vivre avec une femme bisexuelle. D’ailleurs dans notre entourage, elles le sont toutes. Je me disais : « Ce serait bien que Chimalis goûte à ce plaisir ! », ajoutant : « Pourquoi pas avec Anne ! ».

    Début 2015, je décidais de revenir rencontrer Mon Amour et je demandais à Anne, sachant qu’elle attendait vraisemblablement depuis longtemps, si nous ne ferions pas une surprise, à savoir organiser cette rencontre entre elles.

    Anne fut enchantée que je puisse vouloir cela. Je lui répondais que pour moi ce n’était surtout pas contradictoire avec mon Amour pour Chimalis. Bien sûr, je prenais un risque énorme, si cela lui plaisait, qu’elle devienne lesbienne. Mais j’avais confiance en mes qualités de séducteur et surtout mon ouverture d’esprit à vouloir satisfaire bon nombre de ses désirs. Puis certaines femmes ne se plaisent pas à n’avoir que des godes entre leurs cuisses. Alors je décidais de courir ce risque avec l’immense peur de la décevoir.

    Il me restait à être inventif une fois de plus en mettant en place un scénario qui mènerait à cette situation.

    C’est comme cela que, pour l’anniversaire de Chimalis, j’organisais ma venue.

    Je ne suis pas candauliste et je ne désirais pas assister aux ébats de ces deux femmes. , Anne m’avait d’ailleurs fait sentir qu’elle non plus. Nous n’avons pas besoin de cela pour avoir une sexualité des plus épanouies. Je voulais surtout offrir à Chimalis un formidable cadeau en cédant aux désirs de son amie qui en rêvait. Peut-être que Chimalis fuirait, ne voulant vivre cela, mais ses dires dans nos discussions me laissaient entrevoir une certaine tentation de vivre cette expérience et la présence d’Anne la rassurerait très certainement.

    Je mettais donc au point avec Anne un scénario qui conduirait Chimalis dans son lit ou du moins sa chambre.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Nous réservions une chambre d’hôtel dans un superbe manoir qui nous semblait propice à ce genre de rencontre. Nous aurions pu louer une table de massage mais Anne semblait plus, pour une première fois, vouloir lui faire l’amour au lit afin de mieux la conduire de sa chaleur et de ses nombreux atours en pareil cas.

    Je donnais rendez-vous à Chimalis dans un petit village que nous connaissons bien le matin pour le petit-déjeuner. J’étais fiévreux de revivre ce que j’avais vécu courant 2014. La voir arriver dans sa voiture et l’accompagner au parking, puis la serrer fort tout contre moi nos langues se mêlant, mes mains plaquant sa nuque tout contre moi et glissant pour finir par lui déposer de suaves bisous dans son cou.

    Ensuite nous avions pris le petit-déjeuner, yeux dans les yeux, parlant de nous. Elle ne mangeait pas trop sans doute à cause d’une émotion palpable. Nos mains se rejoignaient souvent se caressant entre un croissant et quelques tartines prises.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Ayant terminé nous décidions d’aller à la grande ville voisine. J’avais réservé dans un restaurant gastronomique une petite table dans un coin de salle, ce qui faisait notre affaire afin de nous minoucher en toute tranquillité, tout en nous régalant.

    Je passais de sa main à sa cuisse. Cette petite table était vraiment parfaite pour des amoureux. Ma main réussissait même à remonter sur la chaire chaude, tendre et douce en haut de sa cuisse ce qui lui avait permis de fermer un long moment ses yeux puis, après une forte respiration, de les rouvrir avec un superbe sourire coquin tout en me tirant la langue me montrant son plaisir. Le repas se termina ainsi avec de gentilles attentions en alternance.

    Plus le temps passait plus arrivait l’heure que je redoutais un peu. Nous avions élaboré une « charte d’amour » entre nous. Il me fallait donc respecter cette charte c’est-à-dire ne pas l’effrayer. Nous avions comparé notre relation à un escalier dont la dernière marche conduisait au palier de notre fusion totale.

    Chimalis ne voulait pas, tout comme moi, gravir l’ultime marche conduisant au palier redouté et dangereux.

     Mon Cœur en cadeau de fête!

    Nous sommes en accord pour cultiver un jardin secret mais aussi pour dire que faire l’Amour c’est tromper. Nous nous interrogeons souvent sur cette limite.

    Avouer que je conduisais Chimalis dans une chambre d’hôtel la bloquerait sans doute ou la mettrait mal à l’aise.

    Je prenais la décision de lui dire que je voulais l’y conduire. Sa réaction ne tarda pas mais je fus heureux de ce qu’elle me dit :

    • Tu sais que c’est très dangereux ! Tu sais ce que nous avons toujours dit !

    • Oui je sais alors fais-moi confiance.

    Je pensais comme elle, que, si nous allions trop loin, nous salirions trop de belles choses actuelles. Je pensais que le risque de voir éclater notre union serait trop grand. Je savais que nous resterions raisonnables, que ce palier nous ne pouvions le franchir. J’ajoutais :

    • Au moins savourer des moments de douceurs comme en 2014, nous étendre coller/serrer, nous étreindre.

    • Pourras-tu résister ?

    • Je te retourne la question ?

    • J’aime mon mari !

    • J’aime ma femme !

    Tout en disant cela, je m’étais collé à elle et nous échangions un long baiser fougueux :

    • S’il te plaît…

    • Oui j’ai envie…

    C’est ainsi que nous roulions vers cet hôtel.

    Je prenais la main tremblante de Chimalis et entrant :

    • Je suis folle…

    • Oui nous sommes fous amoureux…

    La clé nous était donnée à la réception et nous montions.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Je savais qu’Anne était par là.

    Nous entrions dans la chambre et dos à la porte je me collais à Elle échangeant un nouveau long et fougueux baiser, passant une de mes mains toujours dans ses cheveux et l’autre sur sa peau sous son chemisier, avant de descendre finir mes bisous dans son cou, Elle plaçant ses deux mains sur mes flancs.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Brusquement, je me décollais d’elle prétextant : (elle sait que je suis tête de linotte)

    • Quel idiot, j’ai oublié quelque chose de très important dans la voiture. Oh quel idiot… Je fais vite !

    Je m’éclipsais rapidement de la chambre, prenais mon cellulaire pour avertir Anne qu’elle pouvait me rejoindre dans le hall.

    Il était convenu qu’Anne entreprendrait Chimalis et que si tout se passait comme convenu, c’est-à-dire que Chimalis envisage de vivre cette expérience, nous souperions tous ensemble nous retrouvant au même restaurant que celui du midi vers 19 heures. Il n’était pas loin de 15 heures, cela leur laissait du temps pour s’aimer.

    Je ne peux maintenant que laisser Anne vous raconter.

     

    (Anne)

     

    J’étais dans le hall à attendre le signal, tendue, un peu angoissée mais aussi très excitée de retrouver Chimalis avec qui j’avais passé de merveilleux moments.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Rejoindre cette amie d’enfance que j’avais déjà embrassée et qui me faisait fantasmer. Elle était le genre de femme qui me donnait souvent envie de me caresser, m’imaginant la prendre, lui donner ses prémices et surtout l’entendre miauler de désirs et enfin jouir. Je m’étais souvent vue la butiner, boire à sa fontaine enfin tout ce que vous pouvez vous aussi deviner.

    Je croisais Yahto qui me souriait.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Tout en me remettant un téléphone me montrant qu’il y avait juste à appuyer sur un bouton, il me dit :

    • Tu lui donneras quand tu seras au lit et que tu la caresseras, s’il te plaît. Tu vois tu n’auras qu’à appuyer ici… Ce sont des mots tendres, un « wave », pour la mettre en confiance… Vivre ce moment, sereine, légère…Qu’elle prenne autant de plaisir que tu en auras !

    • J’espère qu’elle va bien le prendre.

    • Je le pense! Je lui ai parlé de bisexualité au repas et elle ne disait pas non. Ne me la vole surtout pas !

    • Allons Yahto tu sais trop bien que moi aussi j’ai besoin de votre trompe ! Non c’est une autre façon d’aimer, qui n’a rien à voir avec vous les hommes…

    • Oui je sais !

    • Bien oui tu es trop bien placé pour savoir tout cela. Combien de femmes de ton entourage sont bi ?

    • Cinq !

    • Alors tu vois ne t’inquiète pas, cela risque de faire deux de plus…

    • Oh là pas si vite j’espère que vous allez vous « régalez » ensemble, je l’espère tant! Tu peux m’accompagner à la voiture ?

    • Bien sûr, pourquoi ?

    • Elle est juste à deux pas d’ici. Je voudrais que tu lui donnes à un moment que tu jugeras opportun un autre petit cadeau. Tu le découvriras en même temps qu’elle. J’aimerais que tu t’en serves pour elle, non pour toi, à moins qu’elle te le demande ou s’en serve…Enfin tu comprendras…

    Il me faisait un bisou sur la joue :

    • Monte et je croise les doigts, elle doit être morte de peur là ! N’oublie pas mes deux cadeaux, je te fais confiance.

    • Promis… Si elle se refuse je te contacte ! Si rien nous faisons comme nous avons dit, vers 19h au restau.

    • Ok Anne

    Il s’éloignait et je montais tranquillement vers la chambre.

    Je prenais une bonne respiration et entrais. Je ne la voyais pas. Cela me rassurait un peu car ainsi je ne tombais pas nez à nez avec elle. J’entendais l’eau coulée. Elle devait être sous la douche. Je dois dire que j’étais très excitée à cette idée. Il me fallait juste ne pas l’effrayer. Avec Yahto nous avions convenu que je me présenterais comme son cadeau d’anniversaire. Je me déshabillais en moins de temps qu’il faut pour le dire. Il est vrai que talon, chemisier, jupe, bas, tanga et soutif cela volait dans les quatre coins de la chambre. J’avançais vers la salle de bain, ouvrais la porte en grand et déguisant un peu ma voix :

    • La femme de chambre pour vous dire que votre cadeau est arrivé…

     

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    La porte de la douche s’entrouvrit et je vis la tête de Chimalis se décomposer en une fraction de seconde puis se ressaisir aussi vite, esquivant un mouvement de pudeur comme pour se cacher :

    • Anne ?

    • Non la femme de chambre…

    • Que fais-tu là? En plus tu es nue !

    • Oui, nue pour toi…

    Je me disais qu’il ne fallait pas que je perde de temps, que je fonce… que je ne lui laisse pas le temps de trop réaliser… j’avançais vers elle :

    • Pousse toi un peu tu prends toute la place…

    • Tu es gonflée… Que fai…

    Ne lui laissant pas le temps de finir sa phrase, je collais mes deux seins contre les siens...

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...et lui fermais la bouche de la mienne dans un violent profond baiser, langue combattante... Elle fit un sursaut et je sentis son corps se tendre comme pour me résister mais ma langue était déjà dans sa bouche. Je dois dire que ma langue s’est opérer son charme. Mes mains caressaient son dos, l’une remontant explorer sa nuque se noyant dans sa chevelure et l’autre descendant sur une de ses fesses malaxant tendrement la chair… Je la sentais lâcher prise et s’abandonner…

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Je venais de gagner l’envie de découverte de Chimalis. J’étais encore plus excitée sachant cela. Cela faisant tant de temps que je rêvais de l’aimer. Qu’elle avait de la chance d’avoir un homme compréhensif et ouvert d’esprit voulant aussi m’offrir à elle pour cadeau de fête. Elle restait timide encore ne répondant pas à mes avances. Mes mains se promenaient sur son corps comme pour vouloir la noyer dans un flot de sensations qui ne lui donnaient aucun temps pour réfléchir. Je savais que pour elle c’était sa toute première fois et je comprenais que je devrais donner avant de recevoir, que je devais la mettre en confiance afin qu’elle se libère et me donne à son tour mes plaisirs. Je voulais surtout bien m’appliquer à lui donner ses jouissances ne voulant manquer cette première fois si importante. L’eau coulait sur nos épaules et je glissais ma cuisse entre les siennes pour asseoir son abricot sur le dessus de ma cuisse essayant de l’ouvrir plaçant les lèvres bien à plat sur ma peau, limant tendrement déjà. J’étais toujours dans un long baiser sa langue commençait à me répondre, elle tressaillait il fallait que je l’enivre, que je l’affole, que je conduise cette première assez vite pour la placer dans un semi-coma de ses sens en fusion. Son abricot bien en place sur ma cuisse je palpais ses mamelons, de superbes mamelons bien en chair, encore plus beau que ce que j’imaginais. Je n’avais qu’une envie, en titiller les tétons, passer ma langue autour sur les aréoles, larges disques ambrés. Qu’elle était belle ! Oh que j’étais heureuse d’être arrivée à mes fins, de la voir onduler sous mes assauts. Je n’osais quitter sa bouche pour descendre m’occuper de ses seins quand elle se décolla et descendit à son tour sur l’un des miens. Ce fut plus fort que moi :

    • Oui Chima oui prends le je te l’offre, suce le comme un bonbon de sirop d’érable, aspire-le, mordille-le, pince le entre tes dents, tu es belle j’ai tellement envie de toi…

    Chimalis se prenait au jeu de l’amour au féminin… Était-elle avec moi ou avec l’artisan de son cadeau. Transférait-elle ? Peu importe, elle était avec moi et je prenais aussi mon plaisir tout comme elle. Elle se faisait aller doucement sur ma cuisse. Je prenais sa main pour qu’elle prenne possession de mon coquillage lui apportant son début de récompense, nous caressant au rythme de ses va-et-vient sur ma cuisse.

    Je glissais un doigt en son abricot pour mesurer son humidité et goûter à sa cyprine. Elle était assez abondante. Je glissais un peu plus mes deux doigts en elle. Un doux gémissement monta. Je caressais sa petite bille qui roulait sous mon index… Elle se donnait un peu plus vite…Je reprenais sa bouche,

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...l’affolais promenant mes mains un peu partout sur son corps fiévreux, tremblotant puis, un court blocage, un petit cri suave et long suivi d’un long souffle, et…

    • Ohhhhhhhhhhhhhhhhhh…Anne je jouiiiiiiiiiiiis…Ohhhh c'est bon…Ohhh c'est doux... 

    Chima venait de jouir de son clito. Je prenais ses doigts, les mettais en moi. Je voulais la rattraper et jouir à mon tour. Je me faisais violemment aller, ses doigts en moi et :

    • Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhh Chimaaaa Merciiiiii…

    Je vivais à mon tour ce divin orgasme violent et court du clito… Je lui mordillais ses lèvres puis descendais mettre ma langue pour carrément la goûter… Je me relevais, quittais la douche la guidant en la tenant par la main vers le lit.

    Toutes deux encore mouillées, je tirais les draps et nous nous affalions liées sur le lit…

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    J’attrapais au passage mon sac à main en extrayait un gode gonflant. Je voulais à tout prix lui faire connaître l’orgasme profond de son vagin, il n’y a pas mieux que le gode gonflant pour y arriver. Yahto m’avait dit qu’il commençait à la familiariser avec les rosebuds...

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...alors je ne ferai que caresser sa noisette brune. Je la plaçais, tout en l’embrassant, sur le dos, prenais aussi le téléphone du wave et lui tendais :

    • Pour toi de qui tu sais, tu n’auras qu’à juste mettre en route et écouter. Il m’a aussi donné ce cadeau pour toi et il m’a bien précisé que tu devais l’ouvrir, que je devais m’en servir que sur toi à moins que tu veuilles sur moi. Je devine ce que c’est…

    Elle me remerciait tout en ouvrant l’écrin. Un magnifique sourire traversa son minois. Je venais de comprendre que c’était plus qu’un gode mais la réplique du sexe de son amant...

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...en lisant en grosse lettre : « Yahto en Chimalis! Y. M C., en Elle ». Elle le sortit avec une grande précaution comme si elle avait eu peur de le casser. Me regardant, elle l’embrassa malicieusement puis me le tendit :

    • Je vous veux tous les deux…

    Je voyais dans ses yeux qui brillaient la volonté de se donner, de jouir de ce cadeau en vraisemblablement transférant.

    J’écartais bien ses cuisses, jouais à nouveau à effleurer tout autour de son Y, me glissant en rampant sur son être. Mes seins étaient aussi gonflés que les siens, tétons durs en totale érection. J’humidifiais bien le gode dans sa cyprine, jouais à écarter ses lèvres, tout en le glissant petit à petit… Chimalis s’offrait, se décontractait, son abricot était béant d’envie, ruisselant. Elle allait profiter et se donner. C’est alors qu’elle mit en route le wave :

    • Si tu m’entends, c’est que tu veux vivre cette expérience et je veux que tu comprennes bien la valeur de ce cadeau : Ta liberté d’aimer. Je suis là Amour, que tu es belle ! Je veux que tu goûtes à ton cadeau, que tu sois heureuse, que tu te donnes… Laisse-toi conduire, abandonne-toi. Tu as deviné, je suis en Toi, tu me sens ? Sens mes caresses sur ta peau, mes bisous en ton cou, passe ton doigt sur tes dunes, prends le téton gauche et mets-le en ta bouche… Abandonne-toi, donne-toi, place ton autre index sur ton bourgeon, sens comme c’est bon, comme ton envie monte, donne-toi…comme je roule ton bouton, comme je t’affole…

     

    (Anne)

     

    Je ne sais trop ce que Yahto avait bien pu enregistrer mais elle ondulait de plus en plus donnant de forts et brefs petits coups de rein. Il devait la placer dans un monde d’où elle ne pourrait que revenir heureuse.

     

    (Le wave)

     

    • Donne-toi du plaisir avec ton amie qui te désire plus que tout. Offre lui aussi du plaisir. Je vais me taire et te laisser avec Anne. Elle a tellement envie de toi, de te voir jouir entre ses doigts. Prenez mes toutes Belles vos plaisirs, jouissez fort. Je t’attends et te veux mienne quand je vais te retrouver. Jouis Tite Puce adorée jouisssssss fort avec Anne, jouissez mes Belles…

     (Anne)

    Le wave devait être terminé car elle posa l’appareil puis se tourna vers moi me demandant de me placer en 69 tout en continuant de la masturber. Je comprenais qu’elle allait aussi me donner. Elle caressa mes cuisses. Elle était douce, tendre, ses doigts glissaient sur ma peau comme les doigts du pianiste sur le clavier. Elle tournait autour de mon coquillage. Sous mes va-et-vient, elle gémissait plus fort. Elle n’arrivait plus à suivre et à me donner. Elle plongeait dans son monde, miaulait. Je prenais alors le gode gonflant...

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...abandonnant celui de son homme que je lui donnais. Elle le porta à sa bouche pour le sucer, heureuse. Je twistais l’enfonçant profondément, je gonflais pour qu’elle se sente bien remplie au contact de ses parois. Son périnée se contractait et se décontractait comme pour appeler la jouissance. J’accélérais, Chimalis me répondait, je twistais, masturbais pendant que mon autre main caressait tout ce que je pouvais attraper, seins, tétons, clito, fesses, noisette brune, effleurant, palpant, pétrissant…offrant tout ce qui faisait onduler son corps comme la surface d’un étang sous des ricochets… Elle se donnait de plus en plus vite, elle glissa son doigt en elle ( je compris plus tard pourquoi)… Elle se donnait, sa respiration devenait haletante puis elle se releva, se bloqua, gémit faisant aller sa tête, un tressaillement plus long puis un doux cri s’échappa de sa bouche pendant qu’une violente éjaculation...

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...aspergeait les draps, m’offrant une vision superbe de son abricot grand ouvert…Et enfin, un long souffle suivi de ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Je voyais ses lèvres se contracter sur le gode couvert de cyprine épaisse, Chimalis jouissait fortement, des spasmes parcouraient son corps, ses yeux se rouvrir, sa langue plongea en moi. Elle me fit signe qu’elle voulait le gode gonflant encore tout humide de son œuvre, elle m’empala genre quickly, sans doute trop pressée de me faire jouir à mon tour… Je ne pus retenir bien longtemps mon envie, j’accompagnais sa main comme pour lui dire « plus fort, plus profond, ouiiiiii » Elle le faisait aller de plus en plus fort, je sentais qu’elle avait l’habitude de se masturber… C’était divin, elle twistait, allait, venait. Oh qu’elle savait bien y faire je m’abandonnais,

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    ...j’allais bientôt jouir « ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhh Chimalis Amour…que c’est bon encore vas-y ohhhhhhhhhhhhhhhhhh » J’avais de violents spasmes à mon tour. Je me donnais allant chercher mes dernières répliques. Elle plongea sa langue tout en retirant le gode couvert de mes fils de cyprine et autre nectar pour les porter à sa bouche : elle me goûtait à son tour. J’étais la plus heureuse de la voir m’aimer ainsi. Chimalis se retourna, prit mes lèvres, me serra fort contre elle, me murmurant :

    • Merci Anne pour ce merveilleux cadeau. J’en avais envie sans oser… Merci à vous deux de votre folie…Cet homme je l’aime et qu’il me permette de t’aimer c’est fou…

    Chimalis s’étendit de tout son long et me prit tout contre elle.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Nous nous fîmes encore quelques baisers, quelques caresses tout en nous racontant de petits souvenirs. Nous étions bien là toutes les deux.

    Cela dura un petit moment. Nous savourions notre Bonheur. Chimalis me demanda comment Yahto et moi avions manigancé cela. Elle riait aux éclats heureuse comme je pouvais l’être aussi.

    Au bout d’un moment :

         Il est où ?

    -      Ne t’inquiète pas il n’est pas loin. Nous le retrouvons au restau vers 19 heures Nous allons prendre notre douche ensemble et nous prendrons un taxi pour le retrouver. Tu en as de la chance d’avoir un homme comme lui !

    • Oui je l’aime très fort. Il a su me donner confiance en moi, à m’accepter et surtout il m’a fait comprendre que je devais vivre mes envies ou, tout au moins les lui exprimer pour en discuter. Je sais qu’il m’aime pour moi avant tout.

    Avant de passer à la salle de bain, elle ne put s’empêcher de prendre mon téléphone pour l’appeler et je ne sais trop ce qu’ils ont pu se dire mais entrant dans la salle de bain elle se précipita sur moi se collant à ma bouche une larme coulait sur sa joue, je la lui léchais, lui disant :

    • Tu es heureuse ? Moi aussi…

    Notre douche prise nous nous sommes rhabillées non sans nous embrasser à plusieurs reprises.

    Mon Cœur en cadeau de fête!

    Je sentais que Chimalis était heureuse d’avoir vécu cela. Elle devait aussi être contente de son cadeau à voir avec quel soin elle replaça la réplique de son amant dans son écrin puis dans son sac à main, comme un trophée. Je ne lui demandais rien mais j’espérais simplement qu’elle veuille renouveler cette liaison le plus souvent possible. Je sentais que je pouvais l’aimer régulièrement au gré de nos envies.

    Par la suite, j’ai su que leur nuit fut une nuit blanche, une nuit de folie. Elle me dit que cette liberté qu’elle avait transcendait ses envies pour son homme. Je n’ai aucune peine à la croire, lire dans ses yeux brillant sa joie est quelque chose de sublime.

     

    (Yahto)

     

    J’étais totalement fou de Bonheur de savoir qu’elle avait aimé son expérience. Je la vis arrivant d’un pas décidé. Sa joie se lisait sur son doux visage souriant, j’aime tant la savoir heureuse, enjouée…Elle se colla à ma bouche, cherchant ma langue, une longue étreinte s’en suivit. Je sentais battre très fort son Cœur puis dans un murmure langoureux :

    • Merci adorable Ange, jamais je ne pourrai oublier!

     

    Yahto aime Chimalis qui le rend le plus heureux des hommes –  février 2015

     Mon Cœur en cadeau de fête!

    « Une sensation indéfinie de l’infini traversa mon esprit : N’existe-t-il pas entre zéro et un, un espace infini : 0,01 - 0,001 - 0,1101 – 0,99999 l’un finy existe…Nous nous y sommes rencontrés, partant de rien arrivant à TOUT! »

     Mon Cœur en cadeau de fête!

     

     

    3 commentaires
  •   Ode à Mon Amour, Chimalis

    Mercredi 21 janvier 2015

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Deux ans, et c’est toujours plus fou…J’en suis heureux!

    Deux ans ! Merci à TOI. 

    Volontairement, pour orner le texte, je l’ai parsemé de photos sans chercher à le souligner. Elles sont posées comme un langage fait de suggestions entre Chimalis et moi, notre poésie des sens, notre couple de « lumine et sens »…

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Deux ans que je la côtoie, que nous nous confions dans nos mots de tous les jours. Avons-nous passé un jour sans nous parler d’une manière ou d’une autre, allant jusqu’à partager dans notre jardin secret des desserts bien légitimes et ressentis au plus profond de nos cortex cachant notre intimité, sans nuire aux êtres qui nous entourent et que nous savons aimer du même élan.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Deux ans que nous nous abandonnons, que nous naviguons sur des flots de mots toujours plus ancrés l’un à l’autre dans l’encre des pleins et déliés emplissant nos Cœurs, construisant un univers complémentaire, et non un univers de substitution, unis vers un Bien-Être chaque jour plus gratifiant, renforçant notre besoin d’aimer et de se savoir aimés. Cette relation se vit dans un partage, ornée de nos photos et vidéos, parfois de nos visuels et surtout de deux savoureuses rencontres, tout cela  rien que pour nous. Nous n’avons pas besoin de nous exhiber pour exister. Nous nous aimons à notre façon, dans ce jardin secret qui n’a rien de secret. Nous sommes bien dans notre peau sans aucune frustration ni aucun manque.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Nos esprits, à de judicieux moments, se retrouvent connectés et ainsi commencent une valse de nos corps en fusion, de nos corps s’embrasant laissant libre court à nos désirs et envies. Nous étreindre et, dans cet incendie, nous éteindre en nos orgasmes apaisants.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je suis assis sur le divan. La nuit est presque tombée. Seule la télé est allumée, en sourdine, sur une de nos chaînes « YouTube ». Elle ressemble plus à un album de photos de nues placées sur un fond de suaves mélodies, ces tounes que nous aimons. Nous aimons partager ce genre de vidéos car nous n’y voyons qu’art et esthétisme, ce qui ne peut que nous pousser à nous lover. Nous aimons ces moments de calme qui débouchent souvent sur des moments plus tumultueux. La télé agit comme un diffuseur d’ambiance feutrée. Elle peint une clarté ambiante appelant nos sens à se sentir reposés. Elle drape la pièce d’une atmosphère coquine comme si cette clarté jouait à cache-cache. Elle projette ses lueurs changeantes aux rythmes divers. Elle pianote des couleurs sur le corps totalement en confiance et abandonné de Mon Amour assoupie sur le divan, ses fesses sur mes genoux, ses mains sur son ventre, tête tournée vers le dossier. Elle prend toute la place. Elle est un appel à l’aimer, un appel à oser la réveiller, un appel à la jouissance, au Bonheur.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Elle est vêtue d’une robe boutonnée sur le devant. Sa position la rend impudique et si belle, si désirable qu’il serait pêché de vouloir lui résister. Elle est là sous mes yeux, une cuisse en grande partie dénudée et dans les replis du tissu, entre deux boutons, une peau légèrement ambrée luit sous les rayons de la pièce. Tantôt je l’aperçois, tantôt elle se fond, n’appelant que mon doigt à la caresser. Une de mes mains est posée sur sa cuisse la moins dénudée. Je rêvais à je-ne-sais-quoi, peu importe, le présent est bien présent et je ne peux que désirer jouir de ce cadeau de la Vie, de cet Être à aimer. La lumière ambiante me pousse à vouloir apporter à ce corps reposé les feux de son embrasement.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    J’aime ce genre de robe où il faut une éternité pour dégrafer tous ces boutons afin qu’elle livre un corps qui ne demande que plaisirs. J’aime ce jeu où je vais essayer de ne pas la réveiller, pris entre deux feux : le fait-elle exprès ou est-elle plongée dans un rêve comateux, une douce ouate cotonneuse, un nuage de laine vierge duveteuse…

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Vais-je réussir à l’emporter au plus loin de sa jouissance juste en la touchant, que dis-je en l’effleurant tout en l’effeuillant. Mon obsession devant un tel tableau est bien de la faire jouir dans son rêve. Je me veux le plus doux, le plus léger possible et commence à déboutonner les plis où elle ne sentira pas grand-chose. Elle est assoupie depuis un bon moment et je peux penser qu’elle est dans un de ses mondes secrets que je ne veux connaître la désirant libre de ses images intimes. De doux soubresauts me font pressentir qu’elle est dans un monde paisible. Je vais essayer de m’immiscer dans son monde pour l’emporter au plus haut de ses sommets. Boutons après boutons, le tissu se libère de ses tensions et, tel un enfant consciencieux devant son cadeau, l’emballage va dévoiler délicatement ses propres secrets. D’ailleurs sont-ils secrets ? Bien sûr que non ! Mais lorsque j’aime, je me dois de toujours agir comme si c’était une première fois. Dans le sablier du temps, le mouvement perpétuel, n’est-ce pas toujours un temps nouveau ! Cette approche décuple mon désir de la vouloir toujours plus.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Comme à son habitude dans la maison, elle est nue sous sa robe et je vois les joyaux étinceler au gré de la lumière la rendant encore plus désirable. J’en suis au plaisir des yeux. La contempler avec tout plein d’idées qui traversent mon esprit, voulant me précipiter à la prendre. Je veux résister à cette folle tentation accroissant la puissance où je ne pourrais plus me retenir, moment qui sera d’une violence absolue tout comme elle. Mon stylo doit se faire sentir sous sa robe tout près de ses fesses. Il a du mal à se frayer un chemin tellement il est comprimé par son poids inerte. Je bouge délicatement et enfin il est déployé, déjà énorme d’envie, prêt à nous satisfaire.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Que c’est bon de vivre ces délicieux moments. En pareil cas il ne faut pas se presser. Il faut savoir préparer pour ensuite déguster. Ce doit être comme un plat de cuisine, les prémices doivent conduire à l’explosion en bouches, ces bouches à langues qui conduiront à l’apaisement attendu.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Il y a des moments où il faut être vif mais il y en a d’autres où il faut savoir prendre son temps pour faire durer le plaisir. Il est bien connu qu’on ne commence pas par le dessert même si nous savons tous que nous pourrions le faire. Je veux lui donner l’envie, je veux qu’elle soit au bord de ne plus pouvoir me résister et je ne vais donc pas commencer par son dessert. Son intimité, son puits d’Amour est du genre abricot. Vous savez cet écrin qui ne livre le diamant que quand le fruit est mûr et s’’écale de ses désirs humides, la sève filtrant de son philtre d’Amour, cheminant en un mignonnet ru pour irriguer sa noisette brune.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Il ne me reste que cinq à six boutons, les parties du  tissu très tendu. J’arrive à l’instant qui illuminera le splendide tableau qu’elle va devenir au gré des couleurs projetées par la télé et du feu crépitant de la cheminée. La pulpe de mon index gauche commence à caresser les parties de son corps qu’elle me dévoile. Elle dort toujours paisiblement. Je n’ai pas fait croître ses soubresauts. J’arrive à mes fins : dans un premier temps la contempler, conscient de la chance d’avoir rencontré une femme comme elle.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Doucement, lentement, délicatement le dernier rempart va céder. J’en suis encore plus énorme. Elle doit bien sentir sous elle mon dard gonflé de désirs, rien que pour Elle.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Enfin la robe se fend en deux, tel le rideau s’ouvrant sur un acte restant à écrire. Elle doit ressentir les appels de son « brigadier » chéri qui tapent, tressaillant, bien plus que les trois coups d’usage sur ses fesses!

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Qu’elle est belle, resplendissante. Ce corps magnifique que, jamais, je ne me lasse ni lasserai de contempler. J’en connais le moindre recoin allant de ses cicatrices en passant par ses grains de beauté que je surveille pour, bien évidemment goûter à ses délices. Aimer est un tout!

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Ses délices, bien sûr, les sources de ses plaisirs devenant les sources de nos plaisirs :

    • Sa chevelure soyeuse, douce, avec laquelle je joue, caressant ses épaules, sa nuque, tombant sur ses dunes, m’amusant, comme si j’avais un pinceau, à la faire frissonner en son cou, parfois la faisant chavirer si j’y mêle mes baisers…

    • Le grain de sa peau surtout lorsqu’elle se pigmente de l’appel de ses sens ressemblant à une plage de sable chaud où l’écume d’un petit ru chantant entre des lèvres rosies coule entre des replis lissés attendant la vague déferlante qui engloutira son plaisir…

    • Ses yeux encore clos qui me renseignent si bien sur son état, comme si je lisais en elle, à livre ouvert, sa partition d’Amour…

    • Ses deux dunes où s’accrochent deux pics qui s’érigent au gré du degré de la montée de sa jouissance…

    • Ses aréoles, cercles souvent érigés de multiples pointes et, plus il y en a, plus son état est second…

    • Ses cuisses et jambes que j’adore caresser en leur intérieur la laissant croire que je vais noyer mes index dans son Y, son intimité, ce puits d’où naît l’orgasme remerciement du corps qui a tant besoin d’être aimé.

       

      Deux ans ! Merci à TOI.

    Bien sûr il est difficile de voir tout d’un astre, il y a des faces cachées et ce n’est que dans l’emmêlement des corps changeant de position que tout peut se dévoiler. Là, assis, je ne peux voir la face cachée de la lune. Ces épaules, la courbe de ses reins, ses deux hémisphères séparés par un canyon que petit à petit elle aime entrouvrir pour certainement un jour me l’offrir. Cet orifice souvent martyrisé, souvent blessé doit être digne d’une énorme attention pour lui faire un énorme plaisir et non être une contrainte. Pour cela je la laisse tranquillement cheminer, il y a tant d’autres merveilles à découvrir.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Comme souvent, lors de nos veillées, la table est parée d’une assiette de crudités (1) : grains de raisin, tomates   cerises, petites têtes de chou-fleur ou de brocoli, carottes, céleri branche, cubes de fromage blanc ou jaune, cubes de melon au miel ou de pastèque, miel, sirop d’érable, confiture etc. Au milieu du plat ou à côté des « trempettes » (1). Vous comprendrez bien en voyant ce plat que j’aime trop faire « trempette » ailleurs…

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Nous aimons prendre aussi une bonne coupe de vin. Souvent nos ébats se parent eux aussi de ces artifices. J’aime beaucoup jouer avec les gros grains de raisin ou les tomates cerises (voire les petites carottes...). Leur pulpe juteuse est très appréciée sur les tétons ou sur le clito, lorsque ce dernier est tout heureux de montrer sa petite tête nacrée. Je sais que twister la pulpe de ce fruit sur ses parties la fait gémir et se tortiller admirablement.(2)

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je réfléchis surtout pour continuer à l’émoustiller sans trop la réveiller tout en sachant que cela va devenir peine perdue.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je commence donc à juste effleurer ce qui est à ma portée : ses jambes, son ventre, sans toujours, pour le moment, stimuler ses endroits qui, là, à coup sûr, la réveilleraient. Au bout d’un petit moment elle tressaille un peu plus violemment et change de position. Son réveil ne va pas tarder alors je continue mes caresses pour qu’elles éveillent ses sens encore plus. J’aime tourner autour de ses grains de beauté. Comme elle en a quelques-uns cela fait du divertissement.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    La sentant prête à émerger avant de s’immerger dans le tumulte bouillonnant de sa chute en son abysse où elle se noie, se débat allant chercher sa jouissance…Puis d’où elle  revient apaisée, légère et heureuse. Je prends un grain de raisin que je croque en deux et j’emplis son nombril pour en faire un petit lac sucré tandis que je caresse au gré de mes envies toutes parcelles de sa peau. Elle tressaille un peu plus, murmure quelque chose d’inaudible puis enfin ses paupières s’ouvrent. Ah ses yeux, son sourire, sa joie de vivre! Elle est un peu hagarde, sans doute un peu perdue ne sachant trop ce qui lui arrive. Le temps que ses yeux s’habituent à ce clair-obscur, le temps qu’elle réalise sa situation. Enfin elle me sourit de plus belle devenant provocante, écartant ses cuisses. Là je sais qu’elle me veut, qu’elle m’appelle, qu’elle veut prendre son plaisir, qu’elle va se laisser guider. Inconsciemment mes attouchements dans son demi-sommeil ont aiguisé l’appétit de ses sens.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je deviens de plus en plus pressant. Elle s’est soulevée pour prendre à pleine main mon stylo voulant elle aussi participer à l’écriture de cette nouvelle page de Notre Amour.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Elle glisse son doigt dans son abricot. Elle le fait aller et venir au rythme de mes caresses ou de la musique. Elle sait que de la voir se caresser me rend fou, que cela me procure un autre genre de Bonheur : plaisir de la voir heureuse de se donner aussi son plaisir. Puis, surtout depuis quelque temps, elle adore ce court moment avant sa jouissance où elle éjacule dans une sérénité profonde de son être. Je sais qu’elle a laissé glisser son doigt sur la tête de son bourgeon, savamment, doucement, tout en stimulant son petit orifice d’où sortira le geyser abondant qui inonde ses cuisses, la conduisant vers une apothéose encore plus puissante, ne me laissant que quelques secondes pour me frayer un chemin entre ses nymphes pour la rattraper et l’accompagner dans son orgasme provoquant le mien.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Tout en la regardant dans la clarté changeante faite d’ombre et lumière je joue avec ses dunes. Je prends la bague de mon auriculaire pour la passer autour de l’un de ses tétons. Elle a le même genre de bague et je la lui prends pour parer son autre joyau, les faire se gonfler encore plus, strangulés à leur base.

     

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Là ils deviennent très sensibles et, ainsi, le moindre effleurement de ma part arrache à son corps de doux soubresauts qui se répercutent au creux de ses reins, dans des désirs plus profonds.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Elle se redresse, tétons ornés, brillants sous la clarté. Ils sont énormes. Elle vient me chevaucher, assise sur mes genoux et cherche mes lèvres. Sa langue glisse entre les miennes pour se caresser mutuellement. Je prends un grain de raisin et le glisse entre nos lèvres pour le faire éclater en sa bouche et boire ce jus dans un savant partage.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    De la pulpe de mes doigts, dans son dos, je suis la courbe de ses reins tandis que mon autre main soupèse un sein, recherche et parcours l’aréole pour enfin arriver au sommet, reconquérir ses tétons. Elle se renverse en arrière profitant de son plaisir, appelant de tous ses sens son dessert si délicieux. Je les pince tendrement, tapote la tête, presse, tourne autour recommençant inlassablement mes stimulations changeant de sommet pour ne pas faire de jaloux. Pendant ce temps, j’ai quitté sa bouche et je couvre de bisous son cou près de son oreille soufflant sur ses cheveux comme le sirocco sur des dunes; ce qui la fait deux fois plus se tortiller, vibrer, presque gémir. Cela a le don de la mettre en transe, s’appliquer à lui donner ses envies. J’affole de mes mains son corps. Elle se colle plus fortement contre mon torse, tenant toujours comme pour ne pas me perdre ma baguette magique. Enfin c’est elle qui la qualifie de magique sans doute car je la transporte dans son monde d’où elle revient apaisée. Je sens frémir son être, sa chaleur, son haleine, sa respiration tous ces indicateurs font que je sais exactement où elle en est dans son désir d’évasion.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Mes deux mains sont passées sous ses fesses. Je caresse au passage sa noisette brune ce qui a pour effet de lui apporter un premier violent sursaut. Je ne sais jamais si c’est toujours de l’appréhension ou un appel à aller plus loin. Une chose est sûre ce n’est pas ainsi qu’elle jouira très fortement. D’une main, je parcours le sillon m’approchant de l’écrin, autre sillon très intime et excitant, de l’autre je caresse son ventre, ma bouche titillant un mamelon. Ma Belle est hameçonnée. Elle est à moi. Elle chemine vers son monde. Mes deux index convergent aussi vers son intimité d’où ruisselle un jus divin. Je lui murmure de se pendre à mon cou. Je me lève pour la déposer sur l’accoudoir offerte à ma langue, sa tête repoussée tout en arrière, sur le divan. Elle regarde en direction de la vitrine du meuble où elle doit nous voir. Je m’agenouille devant son écrin qui est tout béant. Je lape son jus d’Amour, écarte entre pouce et index ses lèvres et, là, dans son écrin de beauté, m’apparait, étincelant, son bourgeon que je m’empresse de titiller, écartant encore plus les nymphes pour le voir timidement dresser sa petite tête fragile. Je la sens couverte de frissons. Je ne la lâcherai plus jusqu’au moment où je saurais qu’elle est prête à jouir ou du moins très proche. Mon autre main affole son être se posant un peu n’importe où puis virevoltant vers un autre point. Elle se fait aller et venir la tête de droite et de gauche. Elle s’adonne de plus en plus sur ma langue qui pénètre en elle. J’ai pris trois ou quatre raisins que j’ai placés en elle. Je la goûte les aspirant l’un après l’autre. Je lui en tends un qu’elle aspire aussi de sa bouche, gémissant de plus en plus. Elle appuie sur ma tête comme si elle voulait que je la pénètre encore plus. Je ne tiens plus et je sens qu’elle aussi veut me sentir me glisser en elle.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je me relève, la prends par les cuisses pour bien la relever tout contre moi. Je suis énorme, elle est ravissante, gémissante… Je l’applique tout contre mon mât, tirant bien sur mon prépuce, caresse son bourgeon de ma tête chercheuse, coulisse en son entrée divine, préparant la mienne, sentant le puits baignant de rosée, grand ouvert… Et là, enfin, elle me prend et me glisse imparablement dans les délices de son antre.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Je m’empare de ses hanches et la fais aller et venir vivement. Cela claque dans le silence de la pièce. Elle gémit de plus en plus fortement, se bloque un court instant. Je n’en peux plus et dans un râle que je ne sais contenir j’inonde son abricot provoquant à son tour ses miaulements qui répondent à l’unisson de nos orgasmes partagés. Je la fais aller jusqu’à ma dernière goutte lui favorisant la cascade de son éjaculation, ce phénomène qu’elle vit de mieux en mieux lui apportant un apaisement encore plus profond. Ses yeux se rouvrent, elle me sourit, quémande mes lèvres comme pour me remercier de lui avoir prodigué ses plaisirs. Souvent, ensuite, elle sait venir me remercier, prenant le temps d’une fellation dont elle a le secret,

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    …me faisant vibrer encore, elle, goûtant mon sperme chaud. Elle l’adore chaud. Moi je l’adore comme elle est, JE L’AIMEEEEEEEEEE.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Joyeux anniversaire de rencontre My Litlle Flea. 

    Deux ans ! Que cela passe vite. Une première année de découverte, de cheminement. Il fallait établir nos certitudes dans une confiance totale que nous avions de suite ressentie.

    La deuxième année fut celle de nos rencontres. Elles scellèrent une union que nous voulons indestructibles, sans faire de mal à ceux qui nous entourent.

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

    Yahto M Chimalis depuis deux ans, c’était hier ,ce sera deux mains !

    Deux ans ! Merci à TOI.

    Que j’aime t’écrire pour que mon stylo devienne en ta main le tien!

    Deux ans ! Merci à TOI.

     

     (1) Très souvent au Québec ce genre d’assiette trône sur une table, ce qui en fait un plat de crudité conviviale, frais et sain, joignant l’utile à l’agréable!

    En son milieu se trouve souvent une trempette alors quoi de mieux pour faire trempette…à deux!

     

    (2) Lorsque vous jouez avec des aliments dans le minou de Madame, vous vous devez d’avoir une hygiène irréprochable : avant, des ingrédients bien lavés à l’eau claire et ensuite, vous devez prolonger vos ébats sous la douche pour bien laver cette antre du plaisir afin qu’il ne reste pas de « nourriture » dans ces replis divins. Certaines se sont retrouvées aux urgences ayant négligé cet aspect, contractant, hélas, une infection. Les plaisirs ne sont jamais anodins et il faut toujours tout faire pour qu’il reste des plaisirs et non des contraintes. Rompre la monotonie a aussi ces attentions. Mais cela ne fait-il pas aussi partie des plaisirs que de se laver après ce genre de plaisir, et à deux ce ne peut être qu’encore du plaisir…La poire à lavement savamment utilisée est aussi un objet de jouissance…

    Deux ans ! Merci à TOI.

    Je te remercie pour les deux cadeaux que tu m'as offerts et que tu n'as voulus rien que pour Moi. Je suis très sensible envers la portée de ce que tu as fait. J'en ai apprécié toute la sincérité, tout l'Amour et toute l'émotion qui s'y cachait. L'un se cache dans notre coffre.

    Merci My Little Flea
     

     

    3 commentaires
  • Chimalis, tu es cette merveilleuse femme, Ma CYreine, qui ne supporte pas un brin de vulgarité mais bien des ressacs, des déferlantes, ces doux mouvements perpétuels d’une mer remplie de besoins d’Amour.

    Un certain mardi particulier...

    Tu es en déplacement et es dans ta chambre. Je t’écris que je suis arrivé et pour nous blottir encore plus. Nous allumons nos cams… Que tu es radieuse. Ton Bonheur, ton bien-être se lit sur ton visage ensoleillé par la lumière à la tête de lit. Tu es là, sous mes yeux. Je vais t’écrire mes mots. Tu les boiras, t’en imprégnant pour qu’ils deviennent la vidéo de ton mental, défilant sans les apprendre par cœur au plus profond de toi. Tu voulais les garder ouverts pour te délecter de mes mots, pour me regarder te les écrire avec le plaisir que je mets à te les choisir. Puis tu les fermes pour entrer dans ton monde de plaisir d’où tu vas ressortir apaisée.

    Un certain mardi particulier...

    Je te vois t’adonner, mes mots défilent en ta tête, ton corps résonne de leur force puis à un moment tu te contractes… Une jolie mimique de quelques délicieuses secondes se lie sur ton visage illuminé puis tes yeux éclairés s’ouvrent à nouveau… Tu me souris, tu viens de jouir.

    Goûte à ce récit où se mêlent les mots qui te conduisent vers ta jouissance et entends les murmures de ce live, de ce livre, de ces mots, de ces caresses qui t’invitent à jouir.

    Un certain mardi particulier...

    • Je suis heureuse de te voir

    • Tu es un amour et j’aimerais bien être à ta porte pour te rejoindre au chaud. Je passe mes mains réchauffées sous ton tee-shirt qui me montre l’intimité de tes trésors. Je commence à te caresser, à te faire de délicieux bisous irrésistibles dans ton cou, endroit qui te fait aussi fondre. Je fais glisser le drap sur tes cuisses découvrant la beauté de tes jambes que je veux masser…

    • Hummm

    • Je caresse tes cuisses en les massant tout doucement en partant des mollets, remontant sur l’intérieur de tes cuisses, évitant ton abricot, le gardant pour notre dessert. J’effleure ton ventre du bout de mes doigts tel le duvet de la plume de l’oiseau. Ce ventre qui aime tant sentir ma présence haletant de savoir que quand je vais le délaisser, ce sera pour glisser cueillir le fruit de ton intimité. J’aime tellement caresser ainsi, sentir chaque pulsion de ton être en action/réaction. Je me place à genou, jambes de chaque côté de tes cuisses. Tout en continuant mes caresses, je me penche afin que ma bouche gourmande capture sa première cerise,

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • ...y tourner ma langue sur son aréole, sentir le téton émerger de sa torpeur, heureux de ne pas être oublié, pendant que ma main gauche roule délicatement l’autre téton d’une caresse que tu connais…
    • J’adore ta caresse...

    • …Tu t’abandonnes inlassablement au plaisir que j’aime tant te prodiguer.

    Un certain mardi particulier...

    • Tu sens mes mains te caresser, affolantes, te donnant la chair de poule. Durant ce temps de délices, ma bouche titille tes tétons sautant de l’un à l’autre. Tu sens que je suis dur sur ta cuisse; cette envie qui monte délicieusement en moi petit à petit, comme pour faire encore plus durer ce plaisir. Mon autre main caresse ton dos. J’alterne mes bisous dans ton cou et les titillements de tes cerises prémices de mon cocktail d’Amour cerise abricot, en préparation pour arroser ta pêche melba. Je te murmure des mots doux qui ouvrent ton fruit le laissant sur le point de couler de son sirop si délicieux…

    • Je te sens sur ma cerise

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • …faisant monter en toi le désir de me vouloir en toi. Je pourrais me retourner pour t’offrir mon stylo afin que tu le caresses de tes lèvres pendant que je m’abreuverais de ton abricot heureux de sentir lui aussi qu’il est aimé, jouant à innerver tes sens, repassant autour de cette corbeille de fruit si tentante. Ce fruit si beau qu’on ne peut qu’aimer

    • J’ai envie de toi

    • Je te caresse remontant le long de tes hanches… Tite Puce laisse, toi, aller et donne-toi ton plaisir. Je suis là! Sens mes caresses… Je suis avec toi… Sens ma langue sur ton téton et mes doigts sur ton bourgeon.

     

    Un certain mardi particulier...

    • ...Je te vois. Tu es belle. Laisse-toi aller sans pudeur. Je te veux Amour. Je veux que tu jouisses ici dans cette chambre avec moi. Que c’est beau et bon de t’aimer ainsi. Tu es adorable, oublie la cam et laisse-toi aller. Si tu veux la couper, qu’elle te gêne pour t’isoler dans ton monde, dans une concentration ultime à la recherche de ton plaisir, fais-le. Sache que tu es ravissante dans la quête de ton orgasme que je sens venir, que je provoque en toi. Même si je ne te vois plus, je te ressens et je te veux avec la même force que toi tu vas te donner de tes doigts qui sont devenus les miens. Je suis si heureux de te voir là, savoir que tu as envie de moi. Tu ne peux m’offrir rien de plus beau. Sens mes caresses créer cette vague qui va inonder ton corps comme les rayons de soleil...

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • ...font luire la lune qui te regarde. Je te vois te tendre comme sur le banc où tu étais presqu'offerte à ta jouissance. Jouiiiiiiiiiiis Tite Puce ! Laisse libre court à tes pulsions de Bonheur. Tu es belle, la plus belle dans cette recherche de ton absolu. Que j’aime ce cadeau que tu vas m’offrir, ta jouissance avec moi. Amour jouiiiiiiiiis Amour caresse de mes doigts ton sein...

    Un certain mardi particulier... 

    • ...d’une main et ton bourgeon offert dans son écrin béant d’envies, mordille doucement ton téton comme je le mordillerais, va chercher ce plaisir que rien au monde ne peut remplacer.
    • Je t’aime

    • Je sens que tu m’appelles. Je veux te pénétrer. Tu me places en toi. Je me glisse doucement comme on veut effleurer une fleur, avec la même délicatesse. Je suis en toi et mes lents va-et-vient commencent au rythme de ma bouche et ma langue sur une de tes cerises. Moi aussi je t’aimeeeeeeeee et je te veux. Jouiiiiiis Tite puce. Je vais de plus en plus vite, nos bouches se mêlent dans leur ballet torride. Tu te laisses aller Amour. Tes sens sont en fusion et le plaisir, notre plaisir, monte en toi. Je t’écris mes mots comme tu les ressentirais te faisant l’amour. Je te décris notrer acte avec la même passion. Je ne peux écrire et le faire mais toi abandonne-toi. Amour il n’y a rien de plus beau avec moi. Je t’aimeeeeeeeeeeeeeeee. Touche ton cou pour ressentir mes bisousssssssssss, mon souffle sur tes cheveux, les mots qui parviennent à tes oreilles, doux murmures traversant les océans.

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • ...Sens mes caresses sur toute ta peau, ne laissant aucune parcelle ne pas être innervée. Tu as bougé et je te vois flou. Tu ne me lis plus. Toutes les images sont ancrées dans ta tête. Tes yeux sont fermés. Tu as quitté mon monde pour le tien où je suis encore plus présent derrière tes rétines. Tu as baissé le rideau de ta pudeur pour me laisser entrer avec moi dans ton intimité d’où tu ressortiras heureuse et apaisée. Je te devine, tu te tends entre les pulpes de mes doigts et les effleurements de nos peaux communiant pour en jouir. Cette scène a dû affoler la bande passante de la liaison comme tu m’affoles. Je bande passante de ma main me caressant, ralentissant mon écriture. Tu me captives, m’emportes dans ton lit. Je vois ton sein dénudé. Qu’il est gracieux. J’en connais le grain telle une dune de sable m’émouvant.

    Un certain mardi particulier...

    • ...Ma main le masse, le pétrit, le porte à ta bouche. Tu te tortilles langoureusement. Je sais que tu ne me lis plus mais je continue à écrire. Je nous relierai une fois seul et détendu sachant que toi aussi tu t’imprégneras à nouveau de mes mots tout t’en te caressant à nouveau, te donnant tes jouissances. Je n’écris jamais en vain. Tu aimes tant les lire et les relire. Je sais que tu vas jouir de mon Amour qui te procure toujours plus d’envies. Tu y arrives plus rapidement et de plus en plus fortement.

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • ...Quelques précieuses secondes suffisent à ton Bonheur. Je sais que tu vas avoir un long souffle suivi de délicieux "Oh" d’étonnement laissant libre cours aux spasmes de ton abricot applaudissant à sa propre jouissance, que de douces répliques iront s’affaiblissant telle l’onde naissant de l’explosion de la surface paisible de l’eau sous l’impact violent de l’orgasme...

    Un certain mardi particulier...

    • ...laissant les circonvolutions des ondes cheminer. Parfois ton orgasme revêt l’image d’un ricochet savamment lancé aux ondes dont les impacts des clapotis donnent naissances  aux répliques allant s'estompant ...

    Un certain mardi particulier...

    • ...laissant revenir le calme à la surface de ce lac d’Amour. Calme de cette surface, calme de ta personne laissant l’apaisement te gagner, gagner ce repos si bien mérité de notre Amour partagé.

    Un certain mardi particulier...

    • ...Je ne sais si tu peux me lire ou si tu as perdu le contrôle de tes sens. Je vois la cerise que je ne connais pas au toucher, l’autre la droite. Humm que tu es belle Amour
    • Je t'aime

    • Moi aussi et tu le sais depuis longtemps, je t’aimeeeeeeeeeeeeee tu es adorable. Caresse-toi Amour comme tu le sens. Pense que je suis en toi, sens mon désir écarter tes nymphes pour m’y laisser pénétrer. J’aime tant te caresser. Sur cet écran, tu es désirable ainsi. Je te vois et penche ma tête. JouiiiiiiiiiiiiisTite Puce, laisse-toi aller, tu es radieuse.

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • Oui ferme tes jolis yeux et entre dans ton monde où tout est beau. Pense à nous pense que je te voudrais tout de douceur, faire monter ce plaisir au sommet de tes joies. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii Tite Puce, plonge et noie-toi dans le seul océan où l’on ne se noie justement pas, celui du Bonheur, celui de notre amour.

    Un certain mardi particulier...

    ...Sens mes doigts sur ton bourgeon, mon stylo est en toi. Il écrit une nouvelle page de notre Amour. Jouiiiiiiiis My Little Flea. Va chercher ton cadeau sous mes yeux émerveillés de te voir si belle. Que je t’aime Tite puce, que je suis heureux de te donner tant et tant de plaisir. Jouiiiiiiiiis de tout ton être. Tu rayonnes dans cette recherche de l’absolu de ton corps. Amourrrrrrr Je t’aime tu es belle…

    • Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.............

     

    Un certain mardi particulier...

     

    • J’aime tout en toi Tite Puce tu es merveilleuse.

    •  je viens de jouir mon ange… C’est un vrai délice sous les caresses de tes mots…
    • Hummmm que je suis heureux, tu ne peux pas savoir le plaisir que j’ai à te procurer ces joies de tes sens en fusion, de mes mots embrasant ta sphère intime. Tu as joui. Je te vois revenir me regarder. Tu as ton visage si reposé, un souffle d’ange l’a caressé.

    • Moi aussi je suis heureuse avec toi.

    • Tu sais pour un homme qui aime avec son Cœur, savoir que son Amour a de si fortes envies, c’est si merveilleux.

    • J’avais très envie de te voir avec la cam et très envie de toi. En plus je suis où nous nous sommes rencontrés… c’est plus fort et beau.

    • Que tu puisses vouloir et arriver à jouir de ton envie de me sentir en toi, il ne peut y avoir plus beau cadeau.

    • Ouiiiiiiiiii c’est toi le cadeau

    • Cet endroit restera toujours gravé en moi tu sais et nous sommes deux cadeaux. Je suis heureux ce soir de te voir et de t’avoir fait jouir en te regardant comme sur le banc, tu te donnais de si belle façon.

    • Je ne sais pas mais j’ai adoré et je t’adore.

    • Te faire jouir ce soir ainsi avec moi, là, c’est très fort Amour.

    • Oui très fort, plus fort car je te voyais.

    • Oui pour moi aussi et je n’ai pas besoin d’en voir plus car tu suffis ainsi à mon Bonheur. Toutes nos images et vidéos échangées défilent si facilement quand on aime, je vis cela avec toi, mon mental est habité de ta présence.

    • Je peux te demander un truc ?

    • Tu me procures un réel grand Bonheur. Oui ?

    • De remettre tout le texte sur notre blog.

    • Oui je le ferai . J'avais d’ailleurs l’intention de te le demander.

    • Je t’aime gros !

    • Ah bon et pas du tout petit ?

    • Idiot…

    • Tu sais je n’ai pas arrêté d’écrire ne sachant si tu lisais sauf quand je t’ai vue t’abandonner mais j’ai continué d’écrire, j'aime tant t’écrire. Je t’aime très très fort.

    • J’ai lu au début mais donc pas tout.

    • Je me doute bien. J’aime ta pudeur. Tu es une femme merveilleuse.

    • Je t’aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    • Tu es tout ce que je recherchais en fait et je suis heureux avec toi.

    • Mitouuuuuu mon ange

    • Bien sûr que ton minou je le voulais mais ce n’est pas que cela qui me fait t’aimer. Dans 5 jours cela fera 21 mois.

    • Je suis heureuse avec toi

    • Je suis heureux aussi avec Toi et mille fois plus si tu sens tout cela toi aussi.

    • Tu es dans le noir ? Oui je te sens proche de moi et plus en moi parfois.

    • Tu sais comme je te le dis souvent tu dois bien voir aujourd’hui ce que cela apporte de se sentir aimée.

    • Je sais et je t’aime pour cela aussi, libre de t’aimer.

    • Tu te renseigneras sur la poste restante. Oui libre de me donner ce dont tu as envie aussi.

    • Ouiiii je tiens à ma feuille d’érable..

    • T'avoir heureuse apporte tellement en retour. Savoir que tu veux jouir en ma compagnie est énorme, te voir apaisée un véritable cadeau.

     Un certain mardi particulier...

    Le lendemain matin, à mon réveil :

    • Pas trop de bonne heure mais nageant dans le Bonheur aussi grâce à Toi. Tu vois quand deux êtres sont en Amour et dans un parfait accord rien ne peut être plus beau que de se savoir aimé (e).

    • Je t’aime mon ange dormeur. Bisousssss

    • Pas facile de gérer ce décalage horaire… Tu dis vrai : Savoir que tu me désires comme je te désire est un suprême cadeau Te voir heureuse hier dans ton lit allant jusqu’à vouloir jouir sans être impudique mais seulement belle à mes yeux fut un délicieux cadeau. Reçois tous les bisoussssssss de mon matin. Tu es encore à l’hôtel ce soir ?

    • J’avais peur de choquer

    • Tu ne peux me choquer quand je te sollicite avec tout mon Amour. Tu ne supportes pas la vulgarité Tite Puce tu supportes MON Amour pour Toi qui est entier.

    • Oui je suis à l’hôtel et mange avec mes collègues

    • Hum alors tu sais ce qui t’attend ! Mes caresses. Tu débordes de besoin d’Amour et je pense savoir t’offrir cela dans notre si belle relation. Je te laisse écouter et sois studieuse lol…

    compteur

    3 commentaires
  • Je dédie ce texte aux femmes que j’aime d’amitié et aux deux de mon Amour.

     

    Ne pas oublier ce superbe montage sur « La légende de Shalimar ». Merci à vous !

     Pourquoi ce titre ?

    Premièrement pour TOI, MA CHIMA. Je ne pense pas me tromper en disant que tu es dans un nouveau monde. En tous les cas tu es MON nouveau monde.

    Deuxièmement parce que nous sommes dans un nouveau monde mais là, je laisserai les lecteurs devant leurs propres opinions.

    Amour, j’ai bien toutes les images en ma tête de ce lavoir superbe (C’est quand même ce qui me manque un peu ici au Québec de la France sa beauté historique je vais dire).

    Nouveau monde 

    Il est aussi bien présent car il est et restera le premier souvenir de mes promenades avec toi, femme heureuse que je tenais par la main, geste simple que beaucoup oublient. Nous avions fait de ce village notre premier choix de rendez-vous avant que je pense à un autre choix tout aussi merveilleux, celui où j’étais descendu, où je dormais en voulant t’accueillir pour un premier tête à tête devant un petit-déjeuner qui pour moi fut si merveilleux.

    Nouveau monde

    Cette rencontre tu la voulais pour « savoir » comme tu disais, voir mon regard et mon comportement. Sûr de moi et de mon Amour pour Toi, aurais-tu pu penser deux secondes que j’aurais fui alors que je voulais cette rencontre. Il aurait fallu que je sois un être exécrable, déchet humain, pour me conduire ainsi. Le fait d’avoir voulu relier ces deux événements ce 8 n’était pas sans symbole.

    Cet autre 22 je le voulais plus puissant, je voulais en faire mon engagement.

    Nouveau monde

    Le fait que tu répondes présente fut au-delà de mes espérances, le don de Toi fut tout aussi grandiose que mon don à TOI. Ton abandon signa nos bancs et nous en savons, tous deux, l’importance, la signification.

    Nouveau monde 

    Au tout début 2012, lors de notre rencontre sur le net, tu me disais ne pas savoir ce que tu y recherchais. Je sais que tu étais sincère quand tu disais cela et que tu ne le voyais pas et non que tu ne savais pas. Tu te mentais par méconnaissance stupide. Tu te débattais dans des méandres qui, lors d’une discussion à propos d’un texte que je viens récemment de te soumettre, me paraissent encore bien présents en Toi. Mais ne serais-tu pas en colère justement après Toi.

    Aujourd’hui nous nous connaissons physiquement mais ne vous méprenez pas sur cela. Tu connais ma peau comme je connais la tienne, immense avantage qui nous rapproche.

    Nouveau monde 

    Ce qui fait que même loin nous sommes très proches. Tu me sens et tu me ressens.

    Nouveau monde 

    Nous sommes capables de nous retrouver et de nous aimer à notre manière.

    Nouveau monde 

    Ce texte Chloé, l’une de mes deux filles adoptives, le publiera. Tu pourras entamer un dialogue avec elle. Elle ne le publie pas contre Toi tout simplement parce que Toi tu as fait le chemin qui t’a permis de te découvrir, de t’aimer et oui de t’aimer pour Toi comme je t’aime pour Toi. Ce que tu ne savais pas et que tu as compris depuis, c’est que tu étais en quête sur le net d’Amour, te débattant devant les pièges du net, domaine de futilités, d’illusions, de mensonges venant de ceux que tu croyais sincères. Je ne te dirais pas que dans le lot, il n’y en avait pas de sincères mais te le prouvaient-ils ou ne voulaient-ils pas plus te pousser à en faire plus tout en courant après toutes celles qui paradaient croyant aux miracles.

    Sur le net beaucoup ont leur cerveau dans leur queue ou leur cul mais jamais, je te dis bien jamais, tu ne devras regretter ce que tu as fait. Qui ne fait jamais d’erreurs lorsqu’il ne sait pas où aller et quoi faire, lorsqu’il est en manque de quelque chose. Ce texte de Chloé peut faire mal, très mal, mais est-ce que cette vérité à laquelle tu as voulu et su, TOI pas moi, échapper doit encore te faire mal. Non tu ferais erreur de le croire.

    J’ai demandé à Chloé de ne pas encore le publier car je voulais te parler. Mon entourage ne peut être atteint ou avoir mal, mes Amours encore moins. Chloé est une femme qui a, elle aussi, bien souvent été piégée. Elle sait de quoi elle parle, sa vie passée l’a bien aussi malmenée.

    « Toute vérité prétendue ne serait pas bonne à dire ». Ce sont les personnes « autruches » qui disent cela. Les personnes intelligentes ne doivent pas avoir mal de cette vérité surtout si elle appartient au passé et que nous savons que c’était une erreur. Avoir peur de mots violents est refusé une vérité (de l’époque) difficile à admettre sans doute par amour propre. Il faut savoir s’assoir sur son amour propre pour parfois aller de l’avant. Quand nous décidons d’une action nous la pensons légitime (sinon nous ne la ferions pas) jusqu’à ce que quelqu’un nous démontre le contraire à la seule condition de ne pas être imbu(e) ou prétentieux(tieuse). Je pense avoir été, être et rester cette personne car je t’aime.

    Penses-tu que j’ai eu ou j’ai honte de TOI ? Surtout pas et jamais.

    Je ne t’en voudrais que si tu n’avais su réagir à ce que je te disais. D’ailleurs sans réaction, sans ta compréhension et ton accord devant nos explications, je ne serais plus avec toi et cela, tu le sais.

    Il m’est très facile de te connaître il suffit de t’écouter et de poser les bonnes questions quand il le faut. Tu as accepté de cheminer, de t’analyser et aujourd’hui tu connais TA vérité, celle qui te fait me dire : « Je suis bien dans ma peau, heureuse ». Je n’attendais aucun autre cadeau de ta part.

    Alors ensuite que nous ayons chacun envie de l’autre, de jouir ensemble, de vouloir nos desserts est une résultante et non une condition de notre amour.

    Très tôt nous avons décidé d’un postulat que nous appelons « phrase surbrillée » : «  Nous sommes en couple et jamais nous ne souhaiterons du mal ou quoique ce soit à nos conjoints légitimes mais nous savons que nous pourrions vivre ensemble, que nous le voudrions ». Cette phrase est très importante car nous ne pouvons faire le mal à ceux qui nous entourent. Nous avons dans notre mental de la place pour vivre cet amour parallèle.

     Nouveau monde

    Il est exact que j’ai eu mal et que seule TOI a toujours vu et fait ce cheminement qui, et c’est cela qui est très important, t’a libérée, t'a fait t’aimer, te regarder, décider de vivre une vraie vie bien réelle, changer ton regard sur tout un tas de choses même dans ta vie de tous les jours ; j’ajouterais enfin depuis le temps…

    Tu vas sourire car tu souris toujours sur ce mot : « Amour, tu es entrée dans la démarche hédoniste de l’Amour qui transcende le mental et le corps, seule manière d’apporter le bien-être qui va faire vivre heureux et bien sûr apporter les desserts qui en sont l’aboutissement. »

     Nouveau monde

    Tu t’es acceptée en m’acceptant ; tu t’aies comprise en me comprenant ; tu t’es aimée (à la différence d’autres sans devenir imbue… vable comme je dis souvent) en m’aimant… Aujourd’hui, iI ne devrait rester que cette seule question valable :

    « Es-tu pleinement heureuse ou toujours dans le manque de quelque chose ? » Seule toi en a et aura la réponse, mais sache bien tu n’as RIEN à regretter. Je ne t’ai jamais jugée et ne te demande pas de me rendre des comptes. Chloé non plus, elle n’a voulu qu’écrire un texte générique de ce qu’elle défend car elle aussi à changer de regard sur elle et la vie qui nous entoure.

    J’ajouterai ici une touche politique. Je reviendrais sur cet aspect non pas sur Hotviber mais ailleurs. Nous sommes entré (e) s dans un monde décadent, monde romain « du pain et des jeux ». J’ajoute monde de futilité et du superficiel, celui du net celui caricaturé par le sketch des Bodins « Face de bouc ».

    Une société qui devient incapable de donner de la dignité et du concret est une société décadente. Cette société va mal et les acteurs, actrices qui ne savent pas réfléchir plus loin que leur bout du nez (pour certains du bout de leur queue et pour certaines de leur cul) se réfugient dans un monde qui leur semble permettre d’exister. Sauf que ce monde est un monde de l’illusion qui ne peut déboucher sur rien. Les nouveaux « macros » de ce monde sont sur le web : les sites de rencontres, les sites d’hôtesses de cam qui ne gagnent pas grand-chose (tellement nombreuses à croire que c’est devenu le nouveau plus vieux métier du monde) car ce sont bien leurs « macros du web » qui gagnent leur argent. La société du sexe pour le sexe et son pognon vous leurre. Alors on vous propose des créneaux qui seraient porteurs : les clubs échangistes (regardez leur pub et surtout qui les fréquente mdr), le SM, BDSM et les coûts exorbitants du matériel, le D/s avec les insultes qui vont avec, vous traitant de « vanille épicée », ces détraqué(e)s mentaux qui jouissent sous la douleur voudraient nous juger, MDR, le gangbang, le candaulisme etc etc… Tout cela en essayant de vous culpabiliser, en vous disant que vous ne seriez que des moins que rien si vous n’adhérez pas à cela alors que ce sont eux les malades. L’exhibitionnisme est une dérive du mal-être, qui laissent ceux qui le pratique devant une sorte de thérapie de groupe qui ne débouchera là aussi que sur une illusion, celle d’exister dans un monde irréel.

    L’autre jour, j’ai lu un article sur « les nouveaux handicapés de la vie » et je me suis dit : « Heureusement qu’il y a encore du monde qui réfléchit ! ». Sachez bien que ce ne sont que des minorités car nous sommes aussi dirigé(e)s par des minorités. Ne perdez pas de vue surtout vous les jeunes fragiles, en quête d’interrogations, qu’en matière de sexe ceux qui vous font croire à travers des photos sensationnelles de bêtise humaine (exemple parmi tant d’autres : dilatations extrêmes faites souvent de montages photos qui conduisent directement aux urgences ou à brève échéance à une incontinence passagère ou définitive sans parler de déchirements possibles des tissus). Voilà j’ai fini mon coup de gueule.

    Je dis souvent aussi aux femmes : « arrêtez de vous acheter des sextoys, d’engraisser ces marchands  et réfléchissez à la nature qui vous entoure : réfléchissez à votre concombre, épluchez-le, réfléchissez à vos épis de maïs, à votre œuf dur, à votre chantilly, aux grains de raisin dans un préservatif, quelques billes aussi dans un préservatif, toujours sans douleur et avec hygiène etc… Prenez surtout du plaisir, VOTRE plaisir dans celui de l'autre. Vous vous sentirez alors rayonnat(e)s.

    Nouveau monde

    Oubli réparé: 

     Je voudrais remercier Chloé pour cette image.

     En ayant vu cette photo, AVOUEZ Messieurs et Mesdames (Lesbiennes et bisexuelles) que vous ne décapsulerez plus de la même manière votre canette (Surtout pensez avec une lime douce comme cet endroit divin à limer avant de le limer le piquant de la soudure de l’attache qui resterait dangereux et blessant). Ensuite buvez votre canette comme vous vous abreuveriez à cette si belle fente dégustant le jus d’Amour avec le même Amour! Votre soif sera-t-elle étanchée? Ou voudrez-vous encore de cet élixir…

    Chloé je sais que tu es très coquine avec Candi, je me doute que vous avez testé !

     +++++

    Réfléchissez aux dessous féminins affriolants que l’on trouve dans tous bons magasins qui se respectent, il suffit de chercher. » Et vous messieurs demandez à Madame de se pratiquer à câliner votre prostate de son index coquin et vous les jeunes trouver l’âme sœur puis parlez-lui de tout, de vos envies, des siennes et ne tombez jamais dans le compromis mais dans l’accord, le partage, l’échange, le respect. Vous irez bien mieux au lieu de vouloir courir pour les avoir toutes ou tous et donc en avoir aucune ou aucun.

    Je défends une conception de vie que la majorité silencieuse partage, n’en oubliant pas les fondamentaux. Je revendique la puissance du cerveau pouvant faire place à DES AMOURS bien précis que je nomme « Amour parallèle » qui ne peuvent faire ombrage, interférer lorsque nous sommes normalement constitué(e)s et pourtant que ces parallèles semblent toujours se rapprocher....

     Nouveau monde

    J’utiliserai une image biblique moi l’athée de service mais si vous êtes une brebis ou un mouton égaré, servez-vous de votre tête, la vraie, pour réfléchir, analyser, vous analyser et avancer. Ne fuyez pas le monde réel en vous momifiant derrière votre écran à perdre de votre temps de vie, faites du sport,

    Nouveau monde 

    des rencontres, sortez VIVEZ BORDEL… Mais en attendant soyez conscient de ce monde.

    Je ne terminerai pas sans une de mes citations :

    « La masturbation intellectuelle de ceux et celles qui puent la prétention et souvent s’illusionnent de leur petit pouvoir ne sera jamais aussi jouissive que la masturbation « orgasmique » quel que soit le moyen, la nature, les personnes, seul ou pas. Cela vous apportera toujours un apaisement car rien n’est plus puissant en ce monde ! »

    Cette parenthèse faite, je reviens vers TOI Amour. Aujourd’hui et ce depuis plus de 19 mois, tu fais partie de MOI, tu fais partie de mon entourage qui a une autre conception de la Vie. Nos blogs en sont l’illustration et je ne scie pas la branche sur laquelle je me suis assis pour vivre à ma manière et aimer, T’AIMER.

    Nouveau monde 

    J’ai depuis le premier jour voulu cheminer avec TOI. Tu m’as accepté et je suis fier de t’avoir près de moi. Lorsque tu me dis être heureuse rien ne peut me faire plus de plaisir. Tu es une femme merveilleuse et tu ne déteins surtout pas dans ce monde car tu détiens « une » vérité, ta vérité que tu partages et lies à la mienne, LA vérité n’existant pas, seul (e) s les imbéciles pensent la détenir, ces fameuses minorités.

    Je ne perds jamais mon temps depuis que je te connais. Tu es si importante pour MOI, tu es ma source d’inspiration.

    Nouveau monde 

    Bien sûr je défendrais toujours mes idées comme je l’ai toujours fait, les exprimant, les écrivant. Je ne couche sur le papier jamais RIEN pour RIEN et surtout je n’écris jamais pour te faire du mal. JE T’AIME car en chaque mot c’est TOI et toi seule que je couche.

    Nouveau monde 

    Mais je reste persuadé de cela :

    Nouveau monde 

    Bisous Chima, MA CYreine.

     Nouveau monde

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